Berzy-le-sec
ajouter_favoris
Berzy-le-sec
Berzy-le-sec
Berzy-le-sec
Berzy-le-sec
Berzy-le-sec

1, place Roger Ambroise
02200 Berzy-le-Sec

Tél : 03.23.74.90.09
Fax : 09.74.44.96.02


Berzy-le-sec
Berzy-le-sec
Berzy-le-sec
Berzy-le-sec
Berzy-le-sec
Berzy-le-sec

Permanence du Maire ou des Adjoints
Mercredi et vendredi
18h00 à 19h00


Horaires du secrétariat de mairie.
La secrétaire Lydia Le Hesran est à votre disposition par téléphone les:

Mardi: 10h30-12h30/15h30-17h30
Mercredi: 9h30-12h30/15h30-19h30
Vendredi: 9h30-12h30/16h30-19h30


Berzy-le-sec
Berzy-le-sec
Berzy-le-sec
Berzy-le-sec
Berzy-le-sec
Berzy-le-sec
Berzy-le-sec
Accueil > Découvrir Berzy > Monuments
Le Château

L’ancien château de Berzy qui, depuis longtemps fût converti en ferme, paraît être une construction de la fin du XIIIème siècle ou du commencement du XIVème siècle. Les bâtiments d’habitation qui remontaient à cette époque ont complètement disparu.


L'ancien corps des logis porte le cachet de la Renaissance ; la distribution a été changée à plusieurs reprises ; mais des cheminées ornées de colonnes, des fenêtres divisées par deux meneaux en croix, la porte à plein-cintre dans la cour, surmontée d’arceaux semblables, indiquent d’une manière certaine qu’il a été sinon élevé, au moins entièrement fait au XVIème siècle.

L’enceinte des murailles du château de Berzy s’est conservée sauf quelques parties de murs réparées plus nouvellement, telle qu’elle était à l’origine. Elle forme un carré un peu irrégulier. Le côté sud-est à 48 mètres de long, celui du sud-ouest ou des champs 44 mètres environ ; celui du nord-ouest 51 mètres, et celui du nord-est, y compris la porte, 32 mètres. Tous ces murs de défense ont conservé une hauteur approximative de 10 mètres ; aux quatre angles et contre les courtines, à une distance de 12 à 15 mètres les uns des autres, on a placé de larges contreforts qui étaient surmontés de tourelles avec mâchicoulis.

La porte, beaucoup mieux conservée que tout le reste s’avance de six mètres sur la face nord-est du château. Deux hautes tours d’un beau style se dressent à droite et à gauche ; elles sont couronnées d’un rang de consoles qui supportaient une corniche et formaient des mâchicoulis. Le même système de défense est établi au dessus du cintre de la porte et devait, en surmontant l’ensemble des murailles, établir une galerie de communication entre toutes les parties de la place. Les deux tours ne présentent la forme cylindrique qu’à leur couronnement ; leur partie inférieure se trouve composée de la réunion de quatre piliers massifs de pierre décrivant à leur base une croix grecque.

Comme dans les châteaux de cette époque, celui de Berzy avait son entée défendue par un pont levis ; les longues pièces de bois, destinées à le manœuvrer, venaient se loger dans deux vides ménagés le long des tours. De cette manière, le dessus de la porte, au lieu de présenter un mur plat avec deux grandes rainures sans élégance, montre un large et beau pilastre, orné de trois écussons et d’un encadrement carré dans lequel on avait sans doute placé autrefois la statue du saint le plus vénéré par les maîtres du château.

Sous le passage même de la porte sont pratiquées des niches de forme ogivale où se plaçaient probablement des hommes d’armes qui la gardaient. Un fossé, creusé dans le tuf, et de 14 mètres de largeur environne le château ; le roc s’est trouvé dans de certaines parties assez solides pour qu’on ait pu le couper verticalement et s’en servir comme de premières assises, pour la muraille.

Le château de Berzy ne paraît pas avoir joué un grand rôle dans l’histoire de nos troubles civils et de nos guerres étrangères ; pourtant après la prise de Soissons en 1567, les Huguenots placèrent quelques troupes dans ce village, et s’y cantonnèrent dans l’église comme dans le château ; ils communiquaient entre les deux édifices au moyen d’un pont de bois, de la manière et comme il sera indiqué à la description de l’église.

Ce château fut vendu par M. Amédée de Saint-Fargeau à M. Moreau, père de celui qui fut président de la société de secours mutuels de Soissons, adjoint de cette ville et mourut en 1869. On doit adresser à la mémoire de ce dernier le reproche d’avoir permis d’enlever de ce château, d’ailleurs si bien conservé, une cheminée monumentale pour être placée dans celui de Septmonts que restaurait alors un artiste peintre de Paris, M. Leman, selon le goût le plus fantaisiste. On peut voir dans l’une des salles du château de Berzy, la place béante qu’à laissée dans la muraille cet acte peu réfléchi ou plutôt de pur et gratuit vandalisme !



L'église Saint-Quentin

Le village de Berzy qui n’a pas et n’a jamais pu avoir une grande importance possède comme église un monument orné de nombreuses sculptures ; cela s’explique naturellement par l’existence dans les mêmes lieux d’un château, qui n’a pas cessé d’appartenir à de puissantes familles.

L’orientation de l’église de Berzy, ce qui est rare, est à peu près parfaite. A son extérieur, elle est entièrement romane, non pas dans le genre lourd, écrasé et massif de la période des Xème et XIème siècles, massif dans le style élégant et fleuri du milieu et de la fin du XIIème siècle. D’ailleurs, l’ogive qui vient se montrer à l’arc triomphal du chœur accuse évidement cette dernière date.

Une seule porte à plein-cintre s’ouvre dans le pignon de l’ouest pour donner entrée dans l’église. La baie, loin d’en être surbaissée comme il arrive fréquemment lorsqu’il s’agit de ce genre d’édifice, s’élève dans de belles proportions. Son cintre, orné d’archivoltes, repose sur trois colonnettes annelées, le tout est couronné d’un cordon de rinceaux très bien exécutés. Dans le galbe l’architecte a placé une simple fenêtre romane ornée de quatre colonnettes annelées. Encore au-dessus de cette fenêtre, il existe une autre baie qui semble avoir servi de porte à un pont qui serait venu y aboutir, et qu’on y aurait jeté autrefois d’une galerie placée au bout de l’angle du mur sud-est du château. (la distance entre l’église et ce mur est de 8 mètres environ).

Les murs de la nef et des bas-côtés n’offrent rien de remarquable. Les corniches qui supportent le toit ne présentent aucune ornementation, il y a tout lieu de croire qu’elles ont été refaites à une époque assez récente. Une tour carrée avec toit à double égout, s’élève sur le transept, ou plutôt sur la place où devraient s’allonger les bras en croix ; elle n’a pas une hauteur considérable, mais elle est d’une belle construction. On peut supposer, avec assez de vraisemblance, qu’elle a été surmontée d’une flèche en pierre. Chacune de ses faces porte deux fenêtres avec moulures et colonnettes. Les contreforts sont également ornés de colonnettes qui règnent avec celles des fenêtres.

L’église se termine par une petite abside en cul de four dont la double corniche est formée d’un cordon de feuilles entablées et d’une rangée de têtes saillantes d’hommes et d’animaux ; enfin un fronton triangulaire faisant saillie donne une espèce de prolongement à l’abside. La fenêtre de ce fronton, ainsi que les deux autres de l’abside, ont leurs baies ornées d’abord de deux tores, puis d’un cordon en guirlande de quatre feuilles, et enfin d’un troisième tore plus gros que les deux premiers ; le tout sans chapiteau.

Pour compléter l’ornementation de cette partie de l’église une corniche de rinceaux et de petites têtes saillantes bien fouillés et très finement travaillés, règne au-dessus des larmiers des contreforts, et suit le contour des fenêtres, enfin les angles du fronton ont reçu des colonnettes dont le chapiteau est formé d’une tête à la bouche énorme, d’où sort d’un côté, un petit animal ras, lièvre ou lapin, et de l’autre côté deux serpents.

La nef ne se compose que de trois travées dont les arcs en plein-cintre reposent sur des piliers larges et peu épais, cantonnés de colonnes demi-engagées qui ont été placées dans l’intérieure de l’arcade et non du côté de la nef et des collatéraux. Cette disposition souvent adoptée à cette époque, avait sans doute pour but de laisser libre toute la partie de l’édifice destinée aux fidèles, en évitant d’en diminuer la largeur.
Des quatorze chapiteaux de la nef, quatre ont été hachés pour faire face à des boiseries ; les autres sont simplement ornés de feuilles aquatiques d’un bon goût. Cette nef, qui n’a jamais été voûtée, est maintenant plafonnée.

L’église de Berzy n’ayant pas de transept, le chœur se trouve donc placé immédiatement où finit la nef et sous la tour. Il est voûté à arceaux formés de gros tores qui viennent s’appuyer sur une colonne engagée accompagnée, du côté du sanctuaire, de trois colonnettes, et du côté de la nef, d’une seule colonnette. Pour les arcs de cette voûte, l’ogive qui, sans doute, ne faisait encore qu’apparaître, a été adoptée par l’architecte ; il a fait ce que l’on remarque dans la plupart des églises de transition : le plein-cintre est conservé pour les petites ouvertures. L’ogive est employée là où un écartement considérable offre le danger d’une forte poussée.

La passion pour un jour abondant et éclatant, qui a causé la ruine de nos grandes verrières pendant les deux derniers siècles, est passée aussi à Berzy. Pour arriver à ce résultat si envié, on n’a pas craint, en grandissant les deux fenêtres du rez-de-chaussée de la tour, de couper impitoyablement les archivoltes et corniches qui les accompagnaient à l’extérieur, et les chapiteaux curieux dont elles devaient ornées à l’intérieur.

L’abside, très petit hémicycle, percé de trois fenêtres romanes, porte une voûte dont les arêtes sont composées de trois stores cylindriques. Un autel et un pavé en marbre lui donnent une physionomie moderne, et un grand retable de style grec ou romain achève de lui ôter son caractère primitif. Un autre inconvénient de cette lourde machine, c’est de masquer non seulement la fenêtre du fond du sanctuaire, mais encore tout le renfoncement que présente, à l’intérieur de l’église, le fronton, espèce d’appendice de l’abside dont il a été parlé ci-dessus.

L’église de Berzy a été construite dans de petites dimensions. La nef a 16,25 mètres ; le chœur 5 mètres ; l’abside 3,90 mètres ; ce qui donne une longueur totale de 25,15 mètres ; la largeur est de 6,25 mètres ; les bas-côtés ont 3,40 mètres. Les chapiteaux du chœur et de l’abside de l’église sont ornés de figures parfois fortes curieuses d’hommes et d’animaux, mais généralement la sculpture intérieure des deux parties est loin d’avoir la finesse et la pureté de goût de ce que l’on voit à l’extérieur. Un de ses défauts les plus frappants, c’est la grosseur tout à fait démesurée des têtes.
Le dernier curé-doyen de la collégiale de Berzy fut Messire Augustin Mosnier, qui mourut le 2 décembre 1828, âgé de 94 ans, et enterré à la porte de l’église.

L’église et le château de Berzy-le-sec sont aujourd’hui classés parmi les monuments historiques de l’Aisne.



Les Polissoirs


Les Polissoirs en grès d'époque néolithique, sont situés dans une forêt à la pointe du territoire. Le principal polissoir a deux cuvettes et 22 rainures, sur le versant ; le second a une cuvette et deux rainures.

Epoque de la construction : néolithique (Le Néolithique est une période de la Préhistoire marquée par de profondes mutations techniques et sociales, liées à l’adoption par les groupes humains d’une économie de production fondée sur l’agriculture et l’élevage, et impliquant le plus souvent une sédentarisation. Les principales innovations techniques sont la généralisation de l'outillage en pierre polie et de la poterie en céramique.)



Berzy-le-sec
Berzy-le-sec
Berzy-le-sec
Berzy-le-sec

Réunion du 20/03/2017


Réunion du 24/01/2017


Réunion du 15/12/2016


Réunion du 04/11/2016


Réunion du 08/06/2016

Berzy-le-sec
Berzy-le-sec
Mentions légales