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1, place Roger Ambroise
02200 Berzy-le-Sec

Tél : 03.23.74.90.09
Fax : 09.74.44.96.02


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Origine du Village

Ce village appartenait originairement au domaine royal et fût donné,rapidement, à l’Abbaye de Saint-Médard de Soissons, ainsi que l’apprend un privilège du Pape Eugène II de l’an 824, par lequel il assigne Bersacium pour l’usage des frères malades de ce monastère. Au concile de Douzy de 871, Charles le Chauve confirma à Saint-Médard, Berzy le sec avec son moulin.

En 893, le roi Eudes confirma à nouveau à l’Abbaye le village de Berzy, avec d’autres, pour le propre usage des religieux.
Berzy le sec dépendait autrefois de la châtellenie de Pierrefonds et en était une des onze mairies. C’était aussi une vicomté vassale du comté de Soissons.

Avant la Révolution ce village appartenait aux baillages, élection, généralité, maréchaussée et grenier à sel de Soissons. Il était régi par la coutume du Valois.
En 1790, avec les hameaux de Chazelle et de Léchelle, il fut incorporé au canton de Septmonts et ce ne fut qu’en 1800 qu’il fut réuni à celui de Soissons.



Les seigneurs de Berzy le Sec

La terre de Berzy a eu ses seigneurs particuliers, à qui appartenait la haute, moyenne et basse justice qu’ils faisaient exercer par un bailli.

En 1173 Ebles ou Eblon de Berzy, frère de Guy, vicomte de Soissons, lequel donna cinq sols de rente à l’abbaye de Saint-Léger de Soissons.

En 1190 Foucart ou Foucault de Berzy était sous Philippe-Auguste l’un des chevaliers bannerets du royaume.

En 1203 Thibault de Berzy, fils de Jean le Borgne.

En 1228 Léger de Berzy et Emeline sa femme, ont fait donation à l’abbaye de Saint-Jean des Vignes, d’une terre au lieu-dit Champcelinet.

En 1232 Jean de Berzy, dont sa femme Ermengarde de Lucy lui donna deux fils : Foucart et Jean, qui lui succédèrent.

En 1240 Foucart II de Berzy eut des difficultés avec le Monastère de Saint-crépin-le-Grand, ce seigneur ayant fait quelque tort et même manqué de respect à l’Abbé Crépin, celui-ci fit saisir son fief.

En 1243 Jean II de Berzy, son nom paraît dans une vente de 7 esseins de terre sur le Mont de Berzy, que ce seigneur ayant fit à Longpont pour augmenter son domaine de Luceron, à Chaudun.

En 1256 et 1264 Jean de Berzy approuva encore, comme suzerain, des ventes faites au chapitre cathédrale par Jean de Montgobert, trésorier de Gerberoy, seigneur de Pernant, de dimes et terrages à Ambleny.

Avant 1272, Albéric de Berzy, chevalier. Milon de Bazoches, évêque de Soissons, approuvait en 1272, la concession d’un bois à Vierzy, faite précédemment par ce seigneur.

En 1272 Bouchard de Vierzy, en cette année le chevalier Roger Piches et Marguerite, sa femme donnèrent à l’abbaye Saint-Médard, des terres et des vignes devant la maison des lépreux de Berzy-le-sec, sur les domaines de cet autre chevalier, Bouchard de Vierzy.

En 1282 il existait dans le cartulaire de Saint-Martin-des-Champs, un titre qui conférait à Hugo ou Hugues seigneurs du château de Berzy, vers la fin du XIIIème siècle, le droit d’arracher les yeux ou quelque autre membre à celui qui l’avait mérité.

En 1297 Colard de Berzy, signe en cette année l’acte de vente de la vicomté de Venizel, faite à l’abbaye de Saint-crépin-le-Grand, par Gérard et damoiselle Isabeau d’Aconin.

En 1306 Jean III de Berzy, écuyer et Yde, sa femme, vendent à l’abbaye de Notre-Dame et devant l’officialité de Soissons, des terres à Chaudun.

Avant 1395 Jeanne de Berzy, l’abbaye de Saint-crépin-le-Grand prit en 1395, en rente viagère de 165 livres avec usufruit, une maison et des terres que venaient d’acheter à Venizel. Colard de Rois et damoiselle Marguerite, sa femme, des exécuteurs testamentaires de feue noble dame Jeanne de Bierizy.

En 1444 Pierre de Louvain chevalier, seigneur de Mareuil-en-Dôle, Baillon, la Neuville et les Chassins, vicomte de Berzy. Par son mariage avec Blanche d’Aurebruche, veuve de Guillaume de Flavy, assassiné en1449. Il devint aussi vicomte d’Acy et de Pernant. Jacques le Bouvier de Berry, l’un des historiens du règne de Charles VII, rapporte que Pierre de Louvain qui était brave, fut chevalier à la prise de Fronsac où il s’était distingué ; il fut aussi nommé gouverneur de Compiègne par le roi. Louvain laissa cinq fils de sa femme Blanche : Claude qui fut préconisé évêque de Soissons, Antoine, Gilles, Nicolas vicomte de Berzy et Barthelot.

En 1464 Claude de Louvain, vicomte de Berzy, sous la tutelle de sa mère hérita de cette terre et de celle de Pernant à la mort de son père. Il les donna plus tard selon Melleville, à Nicolas de Louvain son frère en 1503, en récompense de l’appui qu’il avait prêté pour avoir le siège épiscopal de Soissons.

En 1503 Nicolas de Louvain, chevalier, maître d’hôtel du roi devint donc vicomte de Berzy, Pernant, Acy et seigneur de Rognac, Nesles, Charentigny, Vigneux, Léchelle, Chazelle et Vierzy. Il fonda en 1524, le chapitre de Saint-Quentin, en l’église de Berzy-le-sec et mourût sans postérité, peu de temps après. Jeanne de Saint-Seigne sa femme, prit elle-même part à cette fondation en délivrant divers legs au chapitre ; elle décéda en 1544 et porta toute sa vie le titre de vicomtesse de Berzy-le-sec.

En 1525 Nicolas de Louvain ne laissant pas d’enfant, ses nombreux biens revinrent à Antoine, son neveu et son unique héritier. Antoine de Louvain qui portait le titre de Baron de Rognac et de sire de Coulonges, fut un triste seigneur. En 1532 ambitieux et traître à sa patrie, avait pris partie pour Charles-Quint contre François Ier. Après lui, la terre de Berzy passa dans la maison d’Estrées, seigneurs de Cœuvres. Cette famille originaire de Picardie.

En 1554 Jean d’Estrées né en 1486, était l’un des seigneurs les plus considérables de son époque. Elevé parmi les pages de la reine Anne de Bretagne, il servit sous cinq rois ; il avait rendu des services les plus important sous François Ier et acquis la réputation d’un habile capitaine. Le roi Henri II lui donna par lettres-patentes, la charge de grand maître de l’artillerie en 1550. Il concourut à la prise de Calais en1558 et mourût âgé en1571. I l portait les titres et qualités suivantes : chevalier de l’ordre du roi, capitaine de 50 hommes d’armes, Maître général de l’artillerie, premier baron sénéchal du Boulonnais, vicomte de Soissons, seigneur et châtelain de Cœuvres, Cutry, Vierzy, Berzy, Dommiers, Ploisy, etc.…Il avait épousé Catherine de Bourbon, fille aînée de Jacques de Bourbon, batard de Vendôme, et de Jeanne de Rubempré. Il eut de cette union plusieurs enfants, entre autres : Antoine et Barbe d’Estrées, dame de Vauxbuin, marquise de Chamorin.

En 1571 Antoine d’Estrées, gouverneur de la Fère, sénéchal et premier baron du Boulonnais, marquis de Cœuvres, vicomte de Soissons et de Berzy, gouverneur de Paris et de l’Ile de France, chevalier des ordres du roi de la première création de 1578, obtint en1585 du roi Henri III des lettres-patentes portant érection de sa terre de Cœuvres, en titre de marquisat. Il épousa en 1559 Françoise Babou de la Bourdaisière qui lui donna neuf enfants : sept filles et deux fils. L’ainé François-Louis, marquis de Cœuvres, tué au siège de Laon en 1594 et François-Annibal.

Après 1594 François-Annibal 1er d’Estrées, marquis de Cœuvres, vicomte de Berzy, etc.… D’abord destiné à l’église, il fut investi de l’évêché de Noyon par Henri IV. A la mort de son frère Aîné tué au siège de Laon, il renonça à sa première vocation pour le métier des armes puis succéda à son père dans ses domaines, devint maréchal de France, ambassadeur extraordinaire en Suisse et à Rome, il obtint en 1618, que la terre de Cœuvres fut érigée pour lui en duché-pairie sous le nom d’Estrées ; 31 paroisses ou grands fiefs formèrent l’arrondissement du nouveau duché. Il avait épousé en 1622 Marie de Béthune, de laquelle il eût le duc d’Estrées, François-Annibal, le cardinal d’Estrées, César évêque de Laon et l’amiral d’Estrées, Jean, tige des comtes et ducs d’Estrées. Sa première femme étant morte à Rome en 1628, il se remaria en 1634 avec Marie Chabert de Montmort. A 93 ans, il épousa sa troisième femme, Melle de Manicamp ; il est mort le 5 mai 1670, âgé de 97 ans.

En 1670 François-Annibal II, duc d’Estrées, marquis de Cœuvres, etc.… fut gouverneur de l’Ile de France, lieutenant-général des armées et ambassadeur extraordinaire à Rome, ou il est mort le 30 janvier 1687, laissant Catherine de Lauzières sa femme, marquise de Thémines, François-Annibal III ; Jean, évêque de Laon, Charles, marquis de Thémines.

En 1687 François-Annibal III, duc d’Estrées, marquis de Cœuvres, vicomte de Berzy, pair de France, succéda à son père dans toutes ses dignités. Il épousa Madeleine de Lionnel le 10 février 1670 et mourut à l’âge de 50 ans en 1698, laissant un fils ci-après.

En 1698 Louis-Armand, duc d’Estrées, vicomte de Berzy marquis de Cœuvres, marié en 1707 à une nièce de Mazarin, il est mort sans postérité en 1723, laissant ses domaines à son cousin, Victor-Marie, fils de Jean, conte d’Estrées, vice amiral de France

En 1723 Victor-Marie, duc d’Estrées, était âgé de 63 ans lorsqu’il succéda à son cousin. Il était chevalier des ordres du roi, vice-consul d’Amérique, membre de l’Académie des sciences et de celles des inscriptions et belles lettres, vice-amiral de France mourut en 1737 sans enfants de son épouse Lucie-Félicité de Noailles.

Le marquisat de Cœuvres, passa dans la famille de Louvois, par sa sœur Marie-Catherine d’Estrées veuve de Michel-François le Tellier, marquis de Courtanvaux, tandis que la terre de Berzy demeurait en la possession de Madame de Nouaille, sa femme. De celle-ci, elle vint à Mme Charlotte de Saint-Fargeau qui posséda la seigneurie de Vierzy. Elle était veuve de d’un opulent seigneur, le prince de Chimay et prenait la qualification de Dame et vicomtesse de Berzy le sec et des hameaux de Léchelle, Chazelles et Visignieux. Voici ses titres et ceux de son mari : Dame Charlotte Le Peletier de Saint-Fargeau, veuve de Thomas-Alexandre-Marc d’Alsace d’Hénin-Liétard, comte de Bossu, prince de Chimay et duc du Saint empire, grand d’Espagne de première classe, colonel au régiment des gardes du roi de Pologne, dame des terres, vicomté et seigneuries de Berzy, Vierzy et d’autres lieux.
Mme de Saint-Fargeau paraît avoir eu plusieurs neveu, et appartenait à l’opulente famille de robe de ce nom ; ceux-ci devaient sans doute hériter de sa fortune à moins qu’elle n’eût eu elle-même des enfants, ce que nous ignorons, si la Révolution n’était venue tout renverser. Le chef de cette famille, Etienne-Michel Le Peletier comte de Saint-Fargeau, eut quatre enfants : Michel, Félix, Amédée et Daniel, il était président à mortier au Parlement de Paris et mourut en1778.

L’ainé de ses fils Louis-Michel Le Peletier de Saint-Fargeau né à Paris le 25mai 1760 fut successivement avocat général, Député aux Etats-Généraux et à la Convention, il vota la mort de Louis XVI et à la veille de l’exécution fut tué par Paris, ancien garde du corps de ce prince le 20 janvier 1793. L’assassinat eut lieu dans un restaurant, cet établissement était tenu par une dame de Soissons, Mme Febvrier qui était alors dans une position intéressante. Avec son mari, ils sont morts dans le premier quart du XIXème siècle à Soissons où ils s’étaient retirés.

Félix Le Peletier de Saint-Fargeau, frère du précédent né en 1767 se précipita comme lui dans les agitations de la Révolution ; il n’en fut pas moins ensuite porté sur la liste des émigrés et inscrit, au 18 brumaire, sur celle des déportés de Cayenne mais Bonaparte annula cette proscription qui avait l’œuvre de l’abbé Sieyes.

Amédée-Louis-Michel Le Peletier de Saint-Fargeau né en 1769 ne suivit pas la route tracée de ses aînés. Il émigra avec une partie de sa famille mais revint sans doute dans les délais prescrits, car il paraît ensuite comme administrateur du district de Mantes. S’étant caché pendant la Terreur, chez un maréchal-ferrant, il en épousa sa fille. Il se livra avec ardeur à l’étude de l’entomologie et publia quelques ouvrages, membre honoraire de la société d’histoire naturelle de Paris. Après les troubles, il acheta la maison de la Barre à Berzy, ancien domaine de sa famille et vint s’y fixer ; nommé Maire de Berzy en 1816 par le marquis de Nicolaï, préfet de l’Aisne ; il se démit de ses fonctions en 1826, quitta Berzy et mourut à Clichy-la-Garenne.

Daniel Le Peletier de Saint-Fargeau né en 1773 émigra aussi et servit sous Condé dans l’armée Prussienne, il fut prisonnier à Wissembourg, se fit passer pour Liégeois et resta en prison pendant trois ans sans être reconnu, il fut employé à des travaux de route et de construction, rentra dans ses droits sous le Directoire. Devenu officié dans les gardes du corps en 1814, il donna aux Bourbons, pendant les Cents Jours, des preuves signalées de son dévouement jusqu’à exposer sa vie pour leur cause ; il mourut en 1836.



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